Le coronavirus pourrait ne jamais disparaître, selon l’OMS

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Le monde pourrait être appelé à vivre avec le coronavirus pour toujours. C’est ce qu’a fait savoir l’Organisation Mondiale de la Santé le mercredi dernier, tandis que le monde a enregistré près de 300 000 décès liés au coronavirus.

Le mercredi 13 mai dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu que le nouveau coronavirus pourrait « ne jamais disparaître » et devenir une maladie avec laquelle l’humanité devra apprendre à vivre, tandis que le bilan mondial approche jeudi les 300 000 morts.

A l’heure où les pays suppriment progressivement les barrières restrictives installées pour limiter la propagation du Coronavirus apparu à Wuhan en Chine, en décembre 2019, l’Organisation Mondiale de la Santé a véhiculé un message très inquiétant.

Au cours d’une conférence de presse virtuelle à Genève, Michael Ryan, Directeur des questions d’urgence sanitaire à l’OMS a fait savoir que : « Nous avons un nouveau virus qui pénètre la population humaine pour la première fois et il est en conséquence très difficile de dire quand nous pourrons le vaincre ».

« Ce virus pourrait devenir endémique dans nos communautés, il pourrait ne jamais disparaître », a-t-il martelé tout en rappelant que la rougeole est toujours présente dans le monde alors qu’un vaccin est disponible. Il poursuit que la communauté mondiale était en mesure de contrôler sa réponse à la situation sanitaire, c’était au prix d’un « effort massif » même si un vaccin devait être trouvé contre le SARS-CoV-2.

Une étude prouve que le coronavirus pourrait bien être transmis non seulement par la toux ou l’éternuement mais également par la parole. Selon une expérience rendue publique le mercredi dans la revue PNAS et qui souligne le rôle probable des microgouttelettes dans la pandémie du Coronavirus, les microgouttelettes de salive générées par la parole peuvent rester suspendues dans l’air d’un espace fermé pendant plus de dix minutes.

Les États-Unis, pays le plus frappé au monde avec encore plus de 1 800 morts en 24 heures mercredi, soit un total de 84 000 morts, ont accusé mercredi la Chine de chercher à surveiller leurs chercheurs constitués pour la lutte contre le nouveau coronavirus.

Washington continue de prendre les autorités de Pékin pour responsables de la gravité de la crise qui, en dehors son bilan humain très lourd (4,3 millions de cas, plus de 295 000 morts), a tourné l’économie du monde au ralenti.

A en croire les États-Unis, le secteur de la santé, aussi bien ceux de la pharmacie et de la recherche, sont « ciblés » par la Chine qui, par l’intermédiaire des pirates informatiques, des étudiants ou des chercheurs, essaye de leur voler leurs travaux sur un vaccin, des traitements ou de nouveaux tests de dépistage.

Avant que Washington n’attaque publiquement Pékin, la presse en avait parlé, et Pékin avait dénoncé par avance des «rumeurs et des calomnies».

Pour rappel, le président américain Donald Trump accuse, depuis des semaines, la Chine d’avoir dissimulé l’ampleur de l’épidémie, apparue fin 2019 dans la ville de Wuhan, et d’avoir ainsi facilité sa propagation.

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